Pour les personnes
Identifier les données personnelles présentes, leur finalité, les responsabilités, les droits applicables et la durée de conservation.
- Nom et coordonnées
- Historique de commande
- Commentaires libres
- Journaux de connexion
Le choix du modèle IA n’est qu’une partie du sujet. Même hébergées en Europe, vos données peuvent passer par plusieurs services, outils ou espaces de stockage avant que le travail soit terminé.
de-architectura analyse l’ensemble de ce parcours pour vous proposer une solution adaptée à votre entreprise : où les données sont traitées, ce qui doit rester privé, quels services peuvent être utilisés et quel niveau de contrôle conserver.
Je conçois l’architecture technique et les garde-fous adaptés à vos contraintes de sécurité et de protection des données, avec les personnes qui en ont la responsabilité dans votre entreprise.
Le RGPD protège les données liées à des personnes physiques identifiées ou identifiables. Votre entreprise doit aussi protéger ses informations confidentielles, techniques et stratégiques, qu’elles contiennent ou non des données personnelles.
Identifier les données personnelles présentes, leur finalité, les responsabilités, les droits applicables et la durée de conservation.
Mesurer les conséquences d’une divulgation, d’une modification ou d’une indisponibilité, puis limiter les accès au strict nécessaire.
Une classification juridique et une classification métier doivent être menées sans les confondre.
La localisation et la maîtrise des données dépendent du service utilisé.
Document, e-mail, dossier partagé, logiciel métier, base interne, source publique ou saisie manuelle. Le système a-t-il besoin de toute l’information ?
Le logiciel organise les étapes, appelle les outils, transmet les informations, applique les règles et détermine le point d’arrêt.
Il analyse ou produit le contenu. Son origine renseigne peu sur le lieu d’exécution ou les conditions de conservation.
C’est le moment où le modèle traite la demande. Le modèle et le lieu de son exécution sont deux questions distinctes.
Agenda, messagerie, stockage ou logiciel commercial ont chacun leurs propres règles de traitement, de stockage et d’accès.
Document, résultat, conversation, index ou état de mission peuvent être conservés. Une mémoire évolue au fil des missions.
Ils enregistrent actions, erreurs et validations. Utiles au diagnostic, ils peuvent aussi contenir des informations personnelles ou confidentielles.
Une donnée supprimée de l’interface peut encore exister dans une sauvegarde pendant une durée définie.
Hébergement, support, surveillance ou sécurité peuvent dépendre d’autres entreprises et provoquer des transferts supplémentaires.
L’entreprise définit qui peut voir, corriger et approuver la sortie, ce qui peut être envoyé et comment revenir en arrière.
Source > Orchestration > Inférence > Outils > Stockage > Journaux > Sauvegardes > Résultat > Validation
Une formule commerciale peut décrire une seule couche du système. Chaque terme doit être relié à des opérations et à des données précises.
Une catégorie de données est stockée en Europe. Il reste à vérifier si cela couvre fichiers, conversations, index, sauvegardes, métadonnées et journaux.
Les opérations sur les données ont lieu en Europe. Le routage, le support ou certaines analyses peuvent néanmoins suivre un autre trajet.
L’exécution du modèle sur le contenu se déroule dans une région européenne. Cela ne couvre pas automatiquement les outils tiers et les métadonnées.
La proximité juridique peut être utile. Il reste à vérifier où se trouve toute l’infrastructure et quels sous-traitants interviennent.
Elle concerne aussi les accès, les clés, la réversibilité, le droit applicable, les compétences d’exploitation et la capacité à remplacer un composant.
La bonne question devient : quelles dépendances voulez-vous maîtriser, et jusqu’où ?
Chaque mode a ses forces. Le choix dépend des informations, de la qualité attendue, des fonctions nécessaires, du coût d’exploitation et des conséquences d’une erreur.
Le fournisseur exploite et met à jour le modèle. Il faut vérifier pays de traitement, conservation, entraînement, fonctions avec état, outils tiers, sous-traitants et moyens de sortie.
Exploitation légère, dépendances à vérifierCertains contenus ou traitements peuvent rester dans une région européenne. Le périmètre exact doit être contrôlé service par service.
Flux réduits, couverture à confirmerIl peut répondre à certaines contraintes territoriales ou contractuelles. Le service exact reste à vérifier, quel que soit le siège social.
Proximité utile, service à vérifierUn environnement réservé apporte davantage de contrôle sur le réseau, les secrets et les accès, avec une responsabilité d’exploitation plus importante.
Contrôle accru, exploitation à organiserL’inférence peut rester dans l’infrastructure choisie. Il faut alors maîtriser matériel, correctifs, supervision, licence, journaux et disponibilité.
Lieu choisi, chaîne complète à inspecterCertaines communications réseau peuvent être supprimées. Les copies, comptes, journaux, sauvegardes et supports amovibles restent à gouverner.
Exposition réduite, contraintes techniques fortesUne équipe veut rapprocher spécifications, conditions commerciales, coordonnées et commentaires internes avant une réunion de lancement.
Les documents utiles sont sélectionnés et minimisés. Région, conservation, journaux et outils sont vérifiés avant l’envoi.
L’orchestration, l’index documentaire et le modèle sont isolés. Les accès, mises à jour et sauvegardes restent administrés.
Les opérations restent sur un serveur interne. L’entreprise assume davantage de responsabilité sur le matériel et la maintenance.
Dans les trois cas, le résultat reste un dossier préparé. Les responsables humains valident les engagements et les décisions contractuelles.
REPÈRES VÉRIFIÉS LE 5 OCTOBRE 2026
Les règles changent selon le produit et la configuration choisie. Pour chaque projet, je vérifie à nouveau où les données sont traitées, combien de temps elles sont conservées et quels services y ont accès.
Sur les offres professionnelles et l’API, OpenAI n’utilise pas les données de l’entreprise pour entraîner ses modèles par défaut. Sur l’API, les journaux de contrôle des abus sont conservés jusqu’à 30 jours, et certaines fonctions gardent les données jusqu’à leur suppression. Pour les clients éligibles, après accord d’OpenAI, des options permettent de stocker et de traiter les données en Europe.
Documentation sur les donnéesSur ses offres professionnelles, Anthropic n’utilise pas les entrées et sorties pour entraîner ses modèles par défaut. Avec l’API standard, elles sont généralement supprimées sous 30 jours, sauf exceptions. Anthropic précise toutefois que les données sont stockées aux États-Unis, même lorsque le trafic peut être acheminé par d’autres régions.
Centre de confidentialitéMistral indique héberger les données dans l’Union européenne par défaut. Selon les fonctions utilisées, certains traitements peuvent toutefois impliquer des transferts temporaires hors de l’Union européenne. Les règles de conservation et d’utilisation des données varient aussi selon le produit et la configuration choisie.
Centre d’aide MistralUn modèle auto-hébergé peut fonctionner sur une infrastructure choisie par l’entreprise, sur ses propres serveurs ou dans un environnement privé. Cela permet de garder davantage de contrôle sur le traitement des données. Il faut néanmoins vérifier toute la chaîne : accès, stockage, journaux, sauvegardes, mises à jour et éventuels services externes.
France Num : IA en ligne ou auto-hébergéeJe vous aide à définir ce qui peut être connecté, où les données peuvent circuler et quels contrôles doivent rester en place, pour construire une solution adaptée à votre entreprise et à la sensibilité de vos informations.
Avec vous et vos équipes, j’identifie la sensibilité des informations, les actions que l’IA peut réaliser et les conséquences possibles en cas d’erreur. Je choisis ensuite une architecture et des contrôles adaptés, en gardant votre système aussi simple que possible.
Pour un usage simple, préparatoire et facilement vérifiable, je privilégie une architecture légère et limitée au strict nécessaire.
Lorsque l’IA travaille avec des documents, données ou outils internes, je renforce les accès, la conservation des données et les points de validation.
Pour des informations confidentielles, stratégiques ou particulièrement sensibles, j’étudie des architectures offrant davantage de contrôle sur le traitement et la circulation des données.
Lorsqu’un système peut envoyer, publier, modifier des données, engager une dépense ou produire une décision importante, je prévois des validations humaines et une traçabilité renforcée.
Un agent peut rechercher, rapprocher et vérifier de grandes quantités d’informations avant de vous présenter un résultat exploitable. Je place ensuite les validations humaines aux étapes où une erreur aurait une conséquence réelle pour l’entreprise.
Je ne suis ni avocat, ni DPO, ni organisme certificateur : je conçois l’architecture et ses contrôles. L’avis juridique et l’audit de cybersécurité restent confiés aux spécialistes.
Un bon premier périmètre reste étroit : une source, une tâche, une validation. Un agent généraliste connecté d’emblée à tous les documents de l’entreprise s’y prête rarement.
Protéger plans, prix, clauses, coordonnées et commentaires internes.
Voir la préparation d’un dossierLimiter les données aux sources et critères nécessaires avant tout contact.
Voir la recherche sourcéeUtiliser des données synthétiques et nettoyer captures, identifiants et traces.
Voir un parcours documentéÉcarter les identifiants inutiles et garder la décision sur le budget.
Voir le rapprochement des sourcesOui, mais aucun modèle, fournisseur ou mode d’hébergement ne garantit cette conformité automatiquement. Elle dépend de la finalité, des données, des responsabilités, de la base légale, de la minimisation, des contrats, de la conservation, des transferts, de la sécurité et de la gouvernance.
Non. Il faut savoir quelles données sont stockées en Europe et où ont lieu l’inférence, le routage, le support, la journalisation et les opérations des outils connectés.
Non. La souveraineté dépend aussi de l’infrastructure, des sous-traitants, du droit applicable, des accès, de la réversibilité et de la capacité à exploiter ou remplacer le système.
Le modèle est le composant d’intelligence artificielle. L’inférence est son exécution pour traiter une demande. Le même modèle peut être exécuté dans plusieurs infrastructures ou régions.
Le stockage indique où une donnée est conservée. Le traitement couvre les opérations réalisées sur elle, comme la lecture, la transformation, la transmission, l’analyse ou la suppression.
Non. Le modèle peut être local alors que l’orchestration, la télémétrie, les mises à jour, la supervision ou un outil connecté communiquent avec un service extérieur.
Cela dépend du fournisseur, du produit, du contrat et des réglages. Les conditions d’une API professionnelle peuvent différer d’un service grand public. La configuration exacte doit être vérifiée.
Ce contrôle désigne une absence de conservation après traitement pour certains services. Son périmètre peut être limité et il ne signifie pas automatiquement absence de traitement, de transfert, de journaux ou d’entraînement ailleurs dans la chaîne.
La mémoire conserve un contexte utile, le journal conserve les événements nécessaires au diagnostic, et la sauvegarde conserve une copie destinée à restaurer le système. Leurs finalités et durées diffèrent.
Cela dépend de qui détermine les finalités et les moyens. L’entreprise, de-architectura et les fournisseurs peuvent avoir des rôles différents selon l’architecture. Cette répartition doit être analysée et formalisée au cas par cas.
Non. Elle est requise lorsque le traitement est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés. La décision dépend du cas et doit être validée avec le DPO ou le conseil compétent.
Non. Les deux règlements poursuivent des objectifs différents et peuvent s’appliquer ensemble. Les obligations dépendent du système, du rôle de l’entreprise, du risque et de l’usage.
Cela dépend du système et de l’usage. Des obligations de transparence peuvent s’appliquer au titre du règlement sur l’IA et du RGPD. Le contenu doit être validé au cas par cas.
Oui. Des données synthétiques, minimisées ou anonymisées permettent souvent de tester le parcours, les permissions, les erreurs et le résultat avant de connecter une source réelle.
Non. Elle est importante, mais ne remplace ni la sécurité, ni la minimisation, ni les contrats, ni la qualité des données, ni la maîtrise des accès.
